17.03.2008
Torapamavoa Nicolas ! Dimanche 16 Fevrier
Torapamavoa Nicolas ! |
| Municipales : Tableau de Chasse 1 Posted: 16 Mar 2008 02:36 PM CDT Tres drole, cette fois ci TRINQUONS ! Vanneste Tourcoing : OUT ! DeROBIEN Amiens OUT ! DARCOS PERIGUEUX : OUT !![]() BOnus : ![]() **La suite et fin de ton message blog.** |
| Pourquoi Sarkozy devait attendre que Lazare Ponticelli soit mort Posted: 16 Mar 2008 12:13 PM CDT Lundi, Nicolas Sarkozy rendra officiellement hommage à Lazare Ponticelli, dernier soldat survivant de la guerre 14 - 18. Pourquoi fallait-il attendre qu’il soit mort et ne puisse plus répondre ? Parce que s’il arrivait aujourd’hui en France, immigré pauvre et sans papiers, il serait reconduit à la frontière entre deux gendarmes. Lundi, Nicolas Sarkozy rendra officiellement hommage à Lazare Ponticelli, dernier soldat survivant de la guerre 14 - 18. Pourquoi fallait-il attendre qu’il soit mort et ne puisse plus répondre ? Parce que s’il arrivait aujourd’hui en France, immigré pauvre et sans papiers, il serait reconduit à la frontière entre deux gendarmes. Parce que Lazare Ponticelli dénonçait l’absurdité de cette guerre que lui avaient imposée les Sarkozy de l’époque. « Tous ces jeunes tués, je ne peux pas les oublier. Quel gâchis ! » Et son camarade Louis de Cazenave, mort quelques semaines plus tôt à 110 ans, dénonçait la guerre et le patriotisme : « De la fumisterie, un moyen de faire gober n’importe quoi ! A quoi ça sert de massacrer des gens ? Rien ne peut le justifier, rien ! » Il avait refusé l’hommage proposé. (1) Parce qu’en effet, comme disait le grand écrivain Anatole France, « on croit mourir pour la patrie, et on meurt pour des industriels ». Parce que cette guerre 14 - 18 n’avait rien à voir avec la « défense de la patrie », comme disent les manuels scolaires. Les grandes puissances se battaient pour le contrôle de l’acier et du charbon (pétrole de l’époque), pour le contrôle stratégique des Balkans, pour la suprématie mondiale et la domination sur les colonies. Parce que les Sarkozy de l’époque ont massacré dix millions de Lazare Ponticelli pour les intérêts des Bolloré, Bouygues, Lagardère et Albert Frère de l’époque. Parce que le Sarkozy d’aujourd’hui s’en fout de sacrifier les Lazare Ponticelli d’aujourd’hui dans de nouvelles guerres coloniales prétendument humanitaires de la France, avec ou sans les Etats-Unis. Lundi, Sarkozy sera donc le champion absolu de l’hypocrisie. MICHEL COLLON (1) Cité dans Adieu Lazare, par Michel Porcheron Voir également la rubrique L’Autre Histoire sur www.michelcollon.info Parce que l’Histoire officielle obéit, elle aussi, à des intérêts. source:http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6177 |
| Uribe porte la responsabilité de la situation de Betancourt Posted: 16 Mar 2008 09:24 AM CDT ![]() Le Piège Uribe se referme autour des Farc, Betancourt un dommage collatéral... Exterminer les Farc, avec l'appui de l'opinion internationale.. Que faudrait il encore pour que Uribe continue à justifier ses actes ? La mort de Betancourt. Décrédibiliser Chavez dans le meme mouvement. La belle affaire... Plus Uribe tarde à negocier plus les chances de Betancourt s'amenuisent. en rapport avec : et en parallèle avec les declarations de Consuelo Gonzalez de Perdomo, ex-otage des Farc dans http://www.liberation.fr/actualite/monde/312688.FR.php Uribe porte la responsabilité de la situation de Betancourt «Ingrid est en train de mourir, on n'a plus le temps» Lorenzo Delloye, fils d'Ingrid Betancourt, et Consuelo Gonzalez de Perdomo, ex-otage des Farc, aujourd'hui à Paris (Reuters). La famille de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt se dit extrêmement inquiète après les déclarations d'un compagnon de détention libéré hier. Elle lance un appel au président colombien Uribe pour qu'il dialogue avec les Farc. C'est maintenant le devoir du président Uribe» |
| Posted: 16 Mar 2008 08:59 AM CDT Pour améliorer TORAPAMAVOA City, 1 Augmenter la population 2 Augmenter l'industrie Améliorer le réseau de transports 4 Augmenter la sécurité 5 Améliorer l'environnement Les habitants de TORAPAMAVOA City n'ont pas l'air d'être de grands bavards... Réagissez ! Torapamavoa Miniville News |
| Sarkozy : " Faites ce que je dis ! " Posted: 16 Mar 2008 08:18 AM CDT |
| Amis de Sarko ... la finance... Posted: 16 Mar 2008 06:50 AM CDT Dans le sillage des troublantes amitiés patronales de Sarkozy Libération | 16 mars 2008 | quinquennat sarkozy GDF | 0 commentaires Suez-GDF. La justice ne donne pas suite à une accusation de corruption lors de la fusion. Voyage sur le jet de Vincent Bolloré, Martin Bouygues comme parrain de son fils… Nicolas Sarkozy est - qui ne le sait pas ? - un ami des grands patrons. Et n’hésite pas à discuter business avec eux. Cette proximité, dont l’intéressé se vante, pourrait finir par lui causer quelques ennuis judiciaires. Le président de la République a ainsi été mis en cause dans une plainte qui évoque des faits de corruption concernant la fusion entre Suez et Gaz de France. Et qui dénonce le fait que l’un des principaux actionnaires de Suez, le baron et milliardaire belge Albert Frère - un proche de Sarkozy, présent, par exemple, à la fameuse soirée au Fouquet’s, après la victoire présidentielle - a été avantagé par les pouvoirs publics français au cours de plusieurs opérations financières récentes. ** Célérité. Le dossier embarasse. Contactés, ses principaux acteurs ont fait les morts, ou refusé de s’exprimer officiellement. Heureusement pour le chef de l’Etat, il n’est aujourd’hui - provisoirement ? - plus inquiété. La plainte évoquait des faits relevant de « prise illégale d’intérêt », d’« escroquerie » et d’« abus de confiance » à l’encontre de X et d’Albert Frère. Mais déposée le 24 décembre dernier, elle a été classée sans suite dès le 15 janvier. Une célérité inhabituelle, surtout que l’auteur de la plainte n’a même pas été entendu. « La procédure n’a pas permis de caractériser suffisamment l’infraction », écrit le parquet de Paris. Une attitude qui contraste avec celle du ministère de l’Economie, qui avait examiné avec beaucoup d’attention ce dossier. Alertée, la direction des affaires juridiques de Bercy avait mené une enquête en toute discrétion, mais sans prévenir l’Elysée, et Christine Lagarde avait été informée de son état d’avancement. A l’origine de cette plainte, il y a un homme d’affaires. Il s’appelle Jean-Marie Kuhn et est lorrain. Il y a dix ans, il rachète une entreprise de distribution de vêtement auprès du groupe GIB, aujourd’hui propriété d’Albert Frère. Mais l’opération se passe mal, une partie de la marchandise disparaît. Et il dépose une plainte. Après plusieurs mois, les deux parties finissent par s’entendre et signent une convention prévoyant un dédommagement pour Kuhn. Sauf que GIB ne l’honorera jamais. Pour se venger, l’homme d’affaires lorrain se lance dans une enquête sur Albert Frère. Et ce qu’il découvre est révélateur des mœurs assez particulières du capitalisme français. Où il est finalement assez courant de voir l’Etat faire des mauvaises affaires pour le plus grand profit d’acteurs privés. Principale opération mise en cause par Kuhn, la vente en 2006 à la Caisse des dépôts de la chaîne de hamburgers Quick, alors propriété de GIB, à un prix démesuré. La transaction s’était alors faite pour un montant de 850 millions d’euros. Soit deux fois le chiffre d’affaires officiel de Quick. Celui-ci, en plus, aurait été « artificiellement gonflé », selon Kuhn, qui a refait les calculs. La CNP, l’un des holdings d’Albert Frère, avait retiré de l’opération une plus-value de 150 millions d’euros. Somme qui lui aurait permis ensuite de se renforcer dans le capital du groupe Suez. Et d’être en position de peser sur le destin du groupe alors qu’il s’apprêtait à fusionner avec Gaz de France. En août dernier, alors que les négociations sur la fusion bloquaient, Frère avait convaincu Gérard Mestrallet, le PDG de Suez, de se séparer de sa filiale Suez Environnement. Il était allé directement à l’Elysée pour négocier avec Sarkozy. Selon Kuhn, « seuls les décisionnaires politiques au plus haut niveau pouvaient autoriser ou avaliser l’engagement de la Caisse des dépôts dans ces opérations menées au profit d’Albert Frère ». Et de poursuivre, dans sa plainte : « L’enquête précisera les responsabilité et déterminera le profit que les décideurs ont pu tirer en contrepartie de leur soutien. » Mais d’ores et déjà, il met en cause « un pacte de corruption à la mesure de l’enjeu financier colossal que représente la fusion Suez-GDF, dans laquelle Albert Frère peut espérer tirer un profit de plusieurs dizaines de milliards d’euros » et dénonce une « complicité » de l’Etat. Décoration. Fort de cette conviction, Kuhn écrit à partir du début 2007 de nombreuses lettres aux différents responsables de la majorité, dont Nicolas Sarkozy. Il veut être reçu et expliquer à la fois son affaire privée, et les avantages qui auraient été consentis à Frère. Tous lui répondent par le silence ou par des fins de non-recevoir. Sauf Bercy. A partir d’août 2007, un conseiller de Christine Lagarde s’entretient à plusieurs reprises avec Kuhn. Et ordonne une enquête. En décembre, la sous-directrice aux affaires juridiques du ministère reçoit l’homme d’affaires, et lui conseille de porter plainte « eu égard à l’extrême gravité des faits », dixit Kuhn. Ce qu’il fait quelques jours plus tard. Sans succès. Mais cela ne le désespère pas. Il contacte alors les syndicats de GDF, opposés à la fusion avec Suez. La CGT qui juge les faits « suffisamment troublants » fait alors circuler en interne un document, rédigé par l’homme d’affaires, intitulé « GDF/Suez : la face cachée ». A l’intérieur, Kuhn y détaille le « pacte de corruption », en relevant un événement récent : la remise en février dernier par Sarkozy de la grand-croix de la Légion d’honneur, récompense réservée à quelques dizaines de personnes, à Albert Frère et à son associé en affaires, le canadien Paul Desmarais (les deux hommes sont co-actionnaires de Suez au travers d’un holding). A cette occasion, Sarkozy avait fait un aveu : « Si je suis aujourd’hui président de la République, je le dois en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais. » Et de détailler comment, en 1995, alors qu’il était au creux de la vague, le financier canadien l’avait invité dans sa famille et s’était engagé à « bâtir » une « stratégie » pour lui. Dans cette optique, tous les avantages accordés à Frère et Desmarais seraient une façon, pour le Président, de renvoyer l’ascenseur. Plutôt gênant comme théorie. Pourtant, personne n’a porté plainte pour diffamation contre Jean-Marie Kuhn. Pour l’instant. NICOLAS CORI |
| Christian Vanneste, battu à Tourcoing, s'invite dans les écoles Posted: 16 Mar 2008 04:40 AM CDT ![]() «Homme et femme, il les créa» n'est pas seulement une phrase tirée de la Genèse. C'est le titre d'un livre aux pieuses intentions que viennent de recevoir les documentalistes de plusieurs lycées, selon l'AEF, une agence de presse spécialisée dans l'éducation. Qu'on en juge par la présentation sur le site de l'éditeur : «Homme et femme, il les créa» n'est pas seulement une phrase tirée de la Genèse. C'est le titre d'un livre aux pieuses intentions que viennent de recevoir les documentalistes de plusieurs lycées, selon l'AEF, une agence de presse spécialisée dans l'éducation. Qu'on en juge par la présentation sur le site de l'éditeur : «Notre société a perdu ses repères. La libération de la femme n’a pas supprimé le drame des avortements. Les homosexuels revendiquent un mariage que les couples délaissent. Il faut des lois sur la parité pour tenter de rétablir une égalité de l’homme et de la femme. (…) La crise d’identité des sexes ne menace-t-elle pas la famille ? Certains affirment que la différence entre homme et femme est surtout d’ordre culturel. Aurions-nous vraiment inventé cette différence ? Faut-il alors la gommer ? Faut-il vraiment donner la même éducation aux filles et aux garçons ?» Comme c'est rafraîchissant ! Puisqu'«il y va de l'équilibre de notre société, du bien-être des familles, du bonheur de tous, femmes et hommes», et qu'il s'agit de redonner des repères, des experts en bonne moralité ont été sélectionnés par l'éditeur, une obscure «Académie d'Education et d'Etudes sociales». On retrouve ainsi l'inaltérable Tony Anatrella, prêtre et consulteur du conseil pontifical de la Famille, pour qui les homosexuels sont coupables de «narcissisme» et d'une «immaturité foncière». Mais aussi Christian Vanneste. Premier et unique élu à avoir été condamné pour propos homophobes, il avait déclaré «l'homosexualité inférieure à l'hétérosexualité», et l'a même qualifiée de «menace pour la survie de l'humanité». Battu dès le premier tour des municipales à Tourcoing, le député de l'UMP n'a jamais renoncé à investir le champ intellectuel. Que ces personnes défendent leurs idées, aussi nauséabondes qu'elles soient, tant qu'il ne s'agit pas d'injurier ou de provoquer à la haine, c'est leur droit. Mais de là à accepter que leur croisade franchisse les portes des lycées, c'est autre chose. L'école doit pouvoir débattre de tout, mais certainement pas se laisser infiltrer par une propagande politique qui ne cache pas son prosélytisme religieux. http://societales.blogs.liberation.fr/alain_piriou/2008/0... |
| SARKOZY : NOUVELLE PHOTO OFFICIELLE ! Posted: 16 Mar 2008 04:29 AM CDT |
11:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note














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