18.03.2008

Torapamavoa Nicolas ! lundi 17 mars


Torapamavoa Nicolas ! Link to Torapamavoa Nicolas Le blog antisarko qui ne blague pas !

Une étude européenne souligne la sévérité de la France en matière de politique d'immigration

Posted: 17 Mar 2008 03:39 PM CDT












La France possède une législation très restrictive concernant le regroupement familial, les droits électoraux ou l'accès au marché du travail pour les migrants, souligne une étude européenne présentée, lundi 17 mars, à Paris, lors d'un séminaire organisé par le British Council. En s'appuyant sur les données de vingt-cinq pays de l'Union européenne (UE) et de trois autres pays (Canada, Suisse, Norvège), le British Council et le Migration Policy Group ont calculé un Index européen des politiques d'intégration des migrants, le Mipex, leur permettant de comparer les politiques de ces pays en matière d'intégration des immigrés.




Selon les six critères retenus par cet index – accès au marché du travail, regroupement familial, résidence de longue durée, participation politique, accès à la nationalité et non-discrimination – la France se classe 11e avec un score de 55 sur 100, loin derrière la Suède (88), le Portugal (79) ou la Belgique (69) et à égalité avec la Slovénie. "Les ressortissants de pays tiers résidant légalement en France doivent remplir les conditions les plus sévères des vingt-huit pays pour le regroupement familial et la résidence de longue durée", relève l'étude, qui note que cette situation est notamment due à la loi sur le Code d'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (Ceseda) du 24 juillet 2006.

OUVRIR LE DÉBAT SUR L'IMMIGRATION


"Etre à égalité dans ce domaine avec l'Autriche n'est pas a priori glorieux vu les développements politiques récents dans ce pays", estime Virginie Guiraudon, chargée de recherche au CNRS. La France et l'Autriche "sont deux pays où il y a eu énormément de politisation" de l'immigration. Pour cette spécialiste des politiques européennes d'immigration, "le fait que ce colloque ait lieu au lendemain des [élections] municipales permet de souligner qu'en France, un ressortissant d'un pays tiers ne peut pas voter ou se présenter, même à des élections locales, alors qu'il y a beaucoup de pays européens où c'est possible".

Mme Guiraudon relève également que la législation française "se rapproche parfois du pire en matière de résidence de longue durée et d'accès à la nationalité". En combinant les six critères du Mipex, la France obtient une note moyenne grâce à des évaluations plus favorables en matière de lutte contre les discriminations et d'autorisation de la double nationalité.

Pour Thomas Huddleston, rédacteur de l'étude, "l'objectif final du Mipex est de promouvoir un débat européen mieux informé sur l'immigration, ce qui sera particulièrement utile avant la présidence française de l'UE [en juillet], le gouvernement français ayant annoncé que ce thème serait une priorité".

source:LEMONDE.FR avec AFP

Un site d'info sur le Tibet

Posted: 17 Mar 2008 03:03 PM CDT



http://phayul.com/












YouTube bloqué en Chine depuis 48h : liberté de ne pas s'exprimer

Posted: 17 Mar 2008 02:01 PM CDT



En Chine, le site internet YouTube est bloqué depuis 48 heures après que des vidéos sur les manifestations sanglantes de Lhassa soient apparus. Ces images montraient la capitale du Tibet en état de siège avec de violente manifestation et une présence militaire.

Pour l'heure, les seules images diffusées depuis 2 jours par la télévision chinoise montrent des Tibétains à Lhassa qui attaquent des boutiques et brûlant des voitures de police. Mais pas d'image de l'armée frappant la population comme le disent de nombreux témoignages.

Le Tibet est fermé aux journalistes étrangers, sauf ceux qui avaient pu y pénétrer avec un permis spécial avant le début des manifestations lundi à Lhassa à l'occasion du 49e anniversaire du départ forcé du dalaï lama.

Beaucoup de gens se mobilisent contre la Chine et veulent boycotter les JO mais le secrétaire d'état au sport à déclaré que la France serait bien présente en Chine pour les JO.

http://www.infos-des-medias.net/

Deux directeurs de la "fac Pasqua" mis à pied

Posted: 17 Mar 2008 01:26 PM CDT


Les deux directeurs sont "convoqués bientôt pour un entretien préalable à licenciement". Ils sont accusés d'avoir fait part de leurs critiques sur le fonctionnement de l'université privée Léonard-de-Vinci au président du conseil général Patrick Devedjian.








Deux directeurs de l'université privée Léonard-de-Vinci, présidée par Charles Pasqua dans les Hauts-de-Seine, ont été mis à pied après avoir fait part de leurs critiques sur son fonctionnement au président du conseil général Patrick Devedjian, a annoncé l'université lundi 17 mars.
Ces mises à pied interviennent alors que Patrick Devedjian n'a jamais caché son intention de réfléchir à une "meilleure gestion" de la "fac Pasqua" et à une subvention plus maigre du conseil général des Hauts-de-Seine, qu'il préside depuis juin 2007.
Le directeur général du pôle universitaire Léonard-de-Vinci, Michel Bera, a indiqué à l'AFP que Frédéric Teulon, directeur du département économie et mathématiques, et Guillaume Bigot, directeur de l'Ecole de management, étaient "convoqués bientôt pour un entretien préalable à licenciement", confirmant des informations révélées par le site internet de Marianne et l'AEF, agence spécialisée dans l'éducation et la formation.
Selon l'AEF, les deux responsables ont fait part de nombreuses critiques à M. Devedjian, évoquant notamment une "politique salariale aberrante" et la "promotion systématique dont profitent une vingtaine de personnes particulièrement improductives".


"Des courriers tombés dans de mauvaises mains"


"Il n'est pas possible de garder dans l'équipe des gens qui disent du mal et des choses fausses" sur l'établissement, a expliqué Michel Bera, tout en estimant que les deux responsables avaient "peut-être été instrumentalisés".
"Tout semble indiquer que c'est M. Devedjian qui les a sollicités", a-t-il ajouté, version réfutée par l'entourage du président du conseil général.
"Les deux directeurs l'ont rencontré à leur demande, pour lui faire part de dysfonctionnements (...) Malheureusement, des courriers tombés dans de mauvaises mains ont été envoyés à Charles Pasqua", a expliqué à l'AFP une source proche de Patrick Devedjian.
L'université privée, située à La Défense, a été créée par le conseil général quand Charles Pasqua en était président (1988-2004). La gauche du département a toujours critiqué cette "fac privée fonctionnant sur des fonds publics".


Tensions parmi les élus

En 2007, la subvention du conseil général s'est élevée à 17,22 millions d'euros, un chiffre "qui ne devrait pas être le même en 2008", assure-t-on au conseil général.
Depuis qu'il a pris la tête du département, Patrick Devedjian affirme qu'il veut rendre le département moins dépensier, une rupture profonde à l'égard des années Pasqua (1988-2004) et qui suscite des tensions parmi certains élus.
Son poste de président est soumis à un nouveau vote jeudi, après le renouvellement de 23 des 45 conseillers généraux.


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/2008031...

L'Oeil de Sarkozy sur le Net, ce sera lui

Posted: 17 Mar 2008 12:08 PM CDT


C'est ce qu'a confirmé l'Elysée, contacté par Le Post. Son nom: Nicolas Princen. Son CV : normalien-HEC. Son objectif: surveiller tout ce qui se dit au sujet de Nicolas Sarkozy sur la Toile.

vu sur le post.fr

Perpignan: la gauche dénonce des irrégularités et demande l'annulation du scrutin

Posted: 17 Mar 2008 11:46 AM CDT



PERPIGNAN (AFP) — Jacqueline Amiel-Donat, tête de la liste d'union gauche-MoDem à Perpignan, a annoncé lundi qu'elle allait demander l'annulation du scrutin municipal qui a vu la victoire de la liste du maire sortant Jean-Paul Alduy (UMP), après l'arrestation dimanche d'un président de bureau soupçonné d'irrégularité.








PERPIGNAN (AFP) — Jacqueline Amiel-Donat, tête de la liste d'union gauche-MoDem à Perpignan, a annoncé lundi qu'elle allait demander l'annulation du scrutin municipal qui a vu la victoire de la liste du maire sortant Jean-Paul Alduy (UMP), après l'arrestation dimanche d'un président de bureau soupçonné d'irrégularité.

L'homme, placé en garde à vue, était toujours dans les locaux du commissariat lundi.

Battue de 574 voix par le candidat UMP, Mme Amiel-Donat a fait savoir lors d'une conférence de presse "qu'au-delà de l'irrégularité avérée du président d'un bureau d'un quartier populaire du nord de la ville, de nombreuses autres irrégularités ont été constatées dans les autres bureaux de vote".

"Mardi, lorsque les documents électoraux seront disponibles en préfecture, nous allons tous les éplucher pour relever toutes les anomalies", a-t-elle annoncé aux côtés des responsables des multiples composantes de la liste (PS, DVG, PCF, PRG, partis catalanistes transfrontaliers ERC et CDC, Verts)

"De plus nous sommes en train de recueillir les témoignages de ceux qui ont assisté à des manoeuvres frauduleuses. Nous les appelons à témoigner, sans crainte des représailles", a poursuivi Mme Amiel-Donat, appelant à "la fin du règne de la peur et de l'omerta sur la ville".

Dimanche, lors du dépouillement, le président du bureau incriminé a été vu introduisant deux bulletins pendant les opérations. Après ce premier incident, et alors que la police était intervenue, il a été surpris tentant de se débarrasser de 12 autres bulletins cachés dans ses poches et chaussettes.

"Il est inconcevable qu'une personne prenne le risque de 5 ans de prison pour seulement deux bulletins, seuls à être retenus par la commission de contrôle présidée par le président du TGI", a souligné Jacqueline Amiel-Donat.

"Il s'agit de la pointe émergée de l'iceberg d'un système mafieux, dirigé par un chef de clan", a stigmatisé Mme Amiel-Donat, "invitant tous les démocrates à s'élever contre de telles pratiques antidémocratiques en manifestant à 18H00 devant la mairie, munis d'une chaussette".

"Jean-Paul Alduy, sénateur de la République, qui se dit grand démocrate, s'honorerait en démissionnant, pour ne pas commencer un mandat sur une élection entachée d'indignité", a-t-elle conclu.


Torapamavoa présente : "Le vrai visage de ..."

Posted: 17 Mar 2008 05:30 AM CDT

Torapamavoa présente :
"Le vrai visage de Brice Hortefeux"




Torapamavoa présente : "Le vrai visage de Brice Hortefeux"


Torapamavoa : rappel à la loi

Posted: 17 Mar 2008 04:57 AM CDT




Bonjour à tous , vous serez heureux comme nous de lire ce commentaire recu ce matin sur notre page myspace .... http://myspace.com/torapamavoa

Nous supposons que vous saurez apprecier un message de la Fange Profonde.

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"Mar 17, 2008 1:39 AM
Pouaa mon poto je sais même pas que tu fout dans mes amies!

c'est a cause " d'anarcho gauchaux" qui s'fondent sur un system communiste qui a été abandonné(on s'demande pourquoi :@) que la FRANCE est la ou elle en est ,bande d'arabes assistés a bruler des voitures va(c'est tellement plus facile que de se lever le matin)..

fuck ta page et ton space et ta "France" je rajouterais que tu contribue a "l'islamisation" de cette derniére ,bande d'animaux,feignants, fumeurs de merde de chameaux que vous êtes,j'aimerais tellement avoir le droit de revendiquer le droit de dire que je veux que c'est "gris" repartent,comme vous vous permettez l'amalgame "sarko/nazi" bade de fils de putains :p pour moi vous n'étes même plus Français...vous etes du coter de ceux qui s'agenoux pour prier,alors que dans l'ombre l'homme blancs se souleve. "

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lire la suite ...








**Vous aurez surement qq chose à lui repondre...
vos commentaires sont les bienvenus.



Mr Prince de SAd s’appuie sur les "clichés du Front national et participe à mettre sur le terrain ethnique et religieux cette critique sociale de Français qu'il nomme arabes".

Petit rappel de LA LOI FRANCAISE qui s’applique à tous.
Résumé ci-dessous et details en lien :
http://www.e-juristes.org/La-diffamation-raciale-et-la


Ce qui est interdit :
Appel à la haine.
Diffusion d'idées racistes.
Actes discriminatoires.
L'appel à l'hostilité et à la violence.
La propagande en faveur de la guerre.
• Port ou exhibition d’uniformes, insignes ou emblèmes rappelant ceux d’organisations ou de personnes responsables de crimes contre l’humanité.



Droit International
Pacte des droits civils et politiqueTout appel à la haine nationale, raciale ou religieuse est interdit par la loi.Convention internationale relative à la lutte contre toutes les formes de discrimination raciale


Toute diffusion d'idées fondées sur la supériorité ou la haine raciale, toute incitation à la discrimination raciale, ainsi que tous actes de violence, ou provocation à de tels actes, dirigés contre toute race ou tout groupe de personnes d'une autre couleur ou d'une autre origine ethnique, de même que toute assistance apportée à des activités racistes, y compris leur financement, doivent être constitutifs de délits au regard de la loi interne.



Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne Article 21 : Non-discrimination. Est interdite, toute discrimination fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, les origines ethniques ou sociales, les caractéristiques génétiques, la langue, la religion ou les convictions, les opinions politiques ou toute autre opinion, l'appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance, un handicap, l'âge ou l'orientation sexuelle.



Convention sur la cybercriminalité
· Article 3 - Diffusion de matériel raciste et xénophobe par le biais de systèmes informatiques
· Article 4 - Menace avec une motivation raciste et xénophobe
· Article 5 - Insulte avec une motivation raciste et xénophobe
· Article 6 - Négation, minimisation grossière, approbation ou justification du génocide ou des crimes contre l'humanité


La Loi Française
Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse


Elle consacre mais réglemente le principe de la liberté d’expression et en sanctionne les abus. La loi de 1881 modifiée notamment par les lois du 1er juillet 1972 et du 13 juillet 1990, est un des textes essentiels permettant de lutter contre la propagation des idées racistes et discriminatoires. La loi sanctionne ainsi, lorsqu’elles s’expriment publiquement par voie de presse ou tout autre moyen :


la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence (art.24, al.6), la diffamation (art.32, al.2), l’injure (art.33, al.3), envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation, une race, une religion …
l’apologie (art.24, al.3) et la contestation (art.24bis) des crimes contre l’humanité.
Code Pénal Français
le crime de génocide (art.211-1), les autres crimes contre l’humanité (déportations, esclavage, exécutions sommaires, tortures…) (art.212-1), la participation à un groupement ou à une entente établie en vue de préparer ces crimes (art.212-3) …


L’article 225-1 définit la discrimination à caractère raciste comme toute distinction opérée entre les personnes physiques en raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée…Diverses formes de discrimination sont punies (art. 225-2) : le refus de fourniture d’un bien ou d’un service, l’entrave à l’exercice normal d’une activité économique, le refus d’embauche, les sanctions, les licenciements discriminatoires, la subordination de la fourniture d’un bien, d’un service ou d’une offre d’emploi à une condition discriminatoire…


La diffamation (art.624-3) et l’injure (art.624-4) non publiques à caractère raciste, la provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale. Jusqu’alors seul leur caractère public permettait de sanctionner ces comportements.

INFRACTIONS
TEXTE
PEINE
PEINE COMPLEMENTAIRE
Provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale
Art. 24 alinéa 5Loi 1881
emprisonnement de 1 an au plus et/ou amende de 300.000 F au plus
interdiction d'être éligible, d'exercer une fonction juridictionnelle pendant 5 ans au plus (art.131-26, 2 et 3 du CP)
Provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale
Art R. 625-7du CP (*)
amende de 10.000 F au plussaisie et confiscation

Diffamation raciale
Art. 32 alinéa 2Loi 1881
emprisonnement de 1 an au plus et/ou amende de 300.000 F au plus
Art. R. 625-7 du CP
Injure raciale
Art. 33 alinéa 3Loi 1881
emprisonnement de 6 mois au plus et/ou amende de 150.000 F au plus

Apologie de crime contre l'humanité
Art. 24 alinéa 1 et 3Loi 1881
emprisonnement de 5 ans au plus et/ou amende de 300.000 F au plusconfiscation spéciale

Contestation de l'existence de crimes contre l'humanité définis par le statut du tribunal international de Nuremberg de 1945
Art. 24bisLoi 1881
emprisonnement de 1 an au plus et/ou amende de 300.000 F au plus

Mise en vente, distribution ou reproduction des publications étrangères interdites
Art. 14Loi 1881
emprisonnement de 1 an au plus et/ou amende de 30.000 F au plussaisie administrative des exemplaires et reproductions

Mise à la disposition de mineurs, exposition ou publicité d'ouvrages interdits aux mineurs
Art. 14Loi 1949
emprisonnement de 1 an maxi et/ou amende de 25.000 F maxisaisie

Port ou exhibition d'uniformes, insignes ou emblèmes rappelant ceux des responsables de crimes contre l'humanité
Art. R625-1du Code pénal
amende de 10.000 F au plusconfiscation

Interdiction de mémoriser des données portant sur la race
Art. 31 et 42Loi du 6 janv. 1978
emprisonnement de 5 ans au plus et/ou amende de 2.000.000 F au plus

Crimes qualifiés de crimes contre l'humanité commis au cours de la seconde guerre mondiale pour le compte d'une puissance européenne de l'axe
Art. 6 du statut du Tribunal militaire international de Nuremberg
peine attachée aux crimes recevant la qualification de crimes contre l'humanité (ex. réclusion criminelle à perpétuité sanctionnant la complicité d'assassinat)
déchéance des droits civiques
Crimes qualifiés de crimes contre l'humanité commis (après l'entrée en vigueur du nouveau Code pénal) et association en vue de commettre les dits crimes
Art. 212-1à 213-3du CP (*)
réclusion criminelle à perpétuité
Art. 213-1 à 213-3 du CP : privation des droits civiques, interdiction d'exercer une fonction publique, confiscation des biens, interdiction du territoire français pour les ressortissants étrangers, interdiction de séjour, etc...
Refus de fournir un bien ou un service fondé sur une discrimination nationale, ethnique, raciale ou religieuse
Art. 225-1et 225-2, 1du CP (*)
emprisonnement de 2 ans au plus et amende de 200.000 F au plus
Art. 225-19 du CP : privation temporaire du droit d'éligibilité, affichage et diffusion du jugement, fermeture temporaire ou définitive d'établissement, exclusion temporaire des marchés publics, privation temporaire d'exercer une fonction juridictionnelle
Licenciement, sanction ou refus d'embauche discriminatoire
Art. 225-1 et225-2, 3 du CP (*)
idem
idem
Entrave discriminatoire à l'exercice normal d'une activité économique
Art. 225-1 et225-2, 2 du CP (*)
idem
idem
Subordination de la fourniture d'un bien ou d'un service ou d'une offre d'emploi à une condition discriminatoire
Art. 225-1et 225-2, 4 et 5du CP (*)
idem
idem
Discrimination commise par un représentant de l'autorité publique
Art. 432-7du CP (*)
emprisonnement de 3 ans au plus et amende de 300.000 F au plus
Art. 432-17 du CP, dont privation des droits civiques, interdiction professionnelle, confiscation de l'objet ou du produit de l'infraction
Violation de sépulture à caractère raciste ou antireligieux
Art. 225-18du CP (*)
emprisonnement de 3 ans au plus et amende de 300.000 F au plusen cas d'atteinte à l'intégrité du cadavre :emprisonnement de 5 ans au plus et amende de 500.000 F au plus

(*) CP : Code pénal







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